Janvier : L'année a commencé par deux billets de fond
Les fondements théoriques du tutorat à distance a rassemblé dans un tableau synthétique les principaux cadres théoriques qui sous-tendent les pratiques tutorales. Deux billets qui ont planté le décor conceptuel sur lequel la suite de l'année allait s'appuyer.
Outil d'aide à la décision en cobotique du tutorat à distance a proposé une grille pour déterminer quelles interventions tutorales peuvent être confiées à l'IA, lesquelles nécessitent une coordination entre IA et tuteur humain, et lesquelles doivent rester pleinement humaines.
Février : la vie de la communauté
Le 5 février, billet d'annonce de la parution du numéro 17 de Tutorales, fidèle à son ambition de faire dialoguer praticiens et chercheurs sur le tutorat à distance.
Mai : le mois IATUTEUR
Mai a été le mois le plus dense, entièrement consacré à l'outil IATUTEUR (aussi appelé DynaMentor), conçu par Jacques Baratti. DynaMentor, Assistance globale sur le tutorat.
Quand l'IA devient partenaire du tuteur a ouvert la série en présentant l'outil et la notion de cobotique tutorale dans laquelle il s'inscrit.
De la résistance à l'engagement a suivi avec la reproduction d'une simulation de tutorat face à un apprenant démotivé, Pierre, et son débriefing, prolongé par un échange substantiel sur la différence entre forme et fond de l'empathie, et sur les limites de la sur-validation des IA.
Webinaire IATUTEUR a annoncé une présentation publique de l'outil.
Le mois s'est refermé sur Repenser la formation des tuteurs avec IATUTEUR, un article plus académique articulant l'outil avec le modèle de formation en sept étapes de Brigitte Denis et la notion de communauté de pratiques.
Juin : retour aux outils institutionnels
Le 19 juin, billet de présentation de l'outil "La Forge du tuteur IA" de l'UNIL permettant de paramétrer un tuteur IA pédagogique selon 25 dimensions, avec un test concret mené à partir d'un cas de découragement d'apprenant.
Le 27 juin, Canicule : pourquoi le tutorat à distance devrait enfin s'élever au niveau d'excellence de la communication gouvernementale a clos ce premier semestre sur un ton inhabituel, celui de l'éloge ironique des conseils creux.

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