dimanche 12 juillet 2020

Bricolage et ingénierie, les deux mamelles du tutorat à distance



Le bricolage et l’ingénierie sont deux figures, deux approches, deux démarches que parait tout opposer. Ici, où l’aptitude serait développée par le faire, elle serait, là, initiée par l’organisation et la modélisation. Ici, l’induction, là, la déduction.

Dans le digital learning, les institutions contraignent souvent les individus promus tuteurs à distance à s’adapter subito, à faire preuve de créativité, à transférer à la situation distancielle, leurs pratiques présentielles de l’accompagnement, bref à bricoler. Puis, dans le meilleur des cas, à tirer progressivement de leurs expériences sinon des modèles, du moins un savoir-faire repéré et énonçable.

Depuis une quinzaine d’années, j’ai avancé l’idée d’ingénierie tutorale en soulignant qu’il n’était ni raisonnable ni responsable pour les institutions de transférer entièrement la responsabilité de la qualité des services tutoraux aux seuls tuteurs à distance. Cette démarche d’ingénierie, pour ceux qui la découvrent, relève bien de la démarche déductive. Ainsi, les étudiants auprès desquels j’interviens dans le master MFEG de Rennes 1, le plus souvent sans expérience de l’accompagnement des apprenants à distance, sont d’abord amenés à prendre connaissance des méthodes, livrables et actions de l’ingénierie tutorale avant de les mettre en pratique. Or, mes propositions ne sont que le résultat de ma pratique de tuteur à distance et de consultant, soit une mise à distance réflexive de nature inductive.

Lors des formations de tuteurs à distance que j’anime, si une part importante est donnée à la pratique et qu’elles sont bâties sur le principe de l’isomorphisme entre les situations vécues comme apprenant et celles que les apprenants auront comme tuteurs à distance, c’est bien une démarche déductive qui est le plus souvent favorisée car se révélant plus adaptée aux contraintes de temps et de coûts imposées par les donneurs d’ordre.

La pensée complexe, et avant elle la dialectique, nous enseignent que les pôles contraires se servent l’un l’autre, plus, ne peuvent exister en l’absence d’un seul. Bricolage et ingénierie sont donc à considérer comme un couple indissociable et nécessaire. Ce sont les allers-retours de l’individu, de l’un à l’autre, à force de boucles rétroactives, qui lui permettent de dépasser les limites de l’ingénierie et du bricolage et de nourrir ce que d'aucuns nomment l'expertise. Il faut à l’individu, à la fois et successivement, successivement et à la fois, vouloir, pouvoir et savoir parcourir le chemin spiralé du modèle à l’improvisation et de l’improvisation au modèle. Se nourrir à chacune des mamelles du tutorat à distance pour grandir et devenir un tuteur à distance expérimenté.

Le bricolage tutoral
Bricoler, c’est refuser l’application stricte d’un modèle, aussi performant qu’il puisse paraître. C’est savoir prendre la situation réelle pour ce qu’elle est et non pour sa description. Le seul Maître du bricolage est la situation. Pour ce faire, le tuteur à distance doit être capable de flexibilité, de discernement et de ce tour de main qui n’est pas transférable, même s’il peut être observé, comme Michel de Certeau l’a fait pour les gestes du quotidien.

Bricoler le tutorat, c’est alors identifier les tâches de soutien à réaliser à destination de l’apprenant et choisir les moyens permettant de s’en acquitter, cela sans suivre une procédure établie mais faire avec les « moyens du bord ». Ce compromis entre l’intention et les moyens disponibles font que le résultat de l’intervention tutorale est forcément décalé. Décalage que l’on retrouve dans toute communication, et tutorer à distance est toujours une action de communication, entre ce que je pense, ce que je dis, ce qui est entendu, ce qui est compris, ce qui est utilisé par mon interlocuteur. Dans « La pensée sauvage » Lévi-Strauss a cette formule éclairante : « Une fois réalisé celui-ci [ici le résultat de l’intervention tutorale] sera donc inévitablement décalé par rapport à l’intention initiale (d’ailleurs simple schème), effet que les surréalistes ont nommé avec bonheur « hasard objectif ». Aussi, les interventions tutorales seraient à réaliser sans les subordonner aux effets qui en sont attendus afin d’ouvrir un espace relationnel entre le tuteur et l’apprenant, où le fortuit et la poésie qui est sienne puisse s’épanouir et être agissante.

Bricoler le tutorat serait mettre l’accent sur la relation à établir avec l’apprenant, ouvrir des possibles, pratiquer l’écoute active, s’autoriser la spontanéité, mais également faire avec les moyens contingents, recourir à la guidance, conseiller, réfléchir son action. Naviguer entre ces pôles que sont la relation tutorale et les interventions tutorales, c’est pour le tuteur à distance s’offrir l’opportunité de l’expérience et du savoir pratique.

Si donc, savoir bricoler est indispensable au tuteur à distance, est-ce pour autant suffisant pour que le tutorat à distance soit une réalité dans les dispositifs de digital learning ?

L’ingénierie tutorale
Le tutorat à distance étant reconnu comme un élément déterminant de la qualité d’un digital learning, il ne peut être ignoré par les concepteurs et laissé à la seule pratique des tuteurs. Tout comme l’animation d’une formation présentielle est encadrée par une ingénierie pédagogique, les services tutoraux et les pratiques des tuteurs à distance gagnent à l’être par les résultats d’une ingénierie tutorale. Il s’agit de définir, de concevoir, de préparer la diffusion et d’évaluer les services d’accompagnement des apprenants d’un digital learning.

Les enjeux pour l’institution sont de déterminer une politique d’accompagnement fondée sur des valeurs dans lesquelles elle se reconnaît, d’identifier les moyens à mettre en œuvre au service de cette politique, de construire le modèle économique assurant la viabilité du dispositif tutoral. Cela nécessite d’identifier les besoins de soutien les plus courants des apprenants à distance, de les prioriser afin de ne formuler des réponses qu’à ceux dont l’atteinte est estimée supportable au regard des contraintes contextuelles, de relier ces interventions tutorales aux différents profils de tuteurs. Afin de pouvoir répondre à davantage de besoins de soutien et d’offrir un accompagnement plus complet, il est primordial de faciliter la tâche des tuteurs en décrivant et quantifiant leurs interventions. Ceci est également nécessaire afin d’assurer une harmonisation minimale des services tutoraux rendus aux apprenants lorsqu’une institution emploie plusieurs tuteurs pour différentes sessions d’une même formation. Dès lors, il s’agit pour l’institution d’organiser la montée en compétences des tuteurs à distance en les formant et en initiant des communautés de pratiques destinées à la mutualisation des interventions tutorales réalisées. Le dimensionnement d’outils de suivi de la relation tutorale, et des interventions tutorales effectuées, est essentiel lorsque le nombre d’apprenants accompagnés par un tuteur excède sa capacité de mémorisation. Ce n’est qu’à cette condition qu’une réelle personnalisation de l’accompagnement peut être envisagée. La mise en place d’une évaluation des services tutoraux qui peut prendre la forme d’un audit auprès des responsables de formation, des formateurs-tuteurs et des apprenants amène ainsi l’institution à s’engager dans un processus d’amélioration continue de l’accompagnement des apprenants à distance.

Parce que le tuteur à distance intervient toujours dans le cadre formel d’une formation voulue par une institution, il ne peut se contenter de bricoler son accompagnement de manière isolée et sans avoir à en justifier. Mais alors, comment associer bricolage et ingénierie ?

Associer bricolage et ingénierie
Associer le bricolage des tuteurs à distance et l’ingénierie tutorale paraît difficile au premier abord tant les points de départ et les ressorts d’action de l’un et de l’autre sont éloignés. Là ou le bricoleur met l’accent sur la relation avec l’apprenant en situation, l’ingénierie tutorale prétend modéliser l’accompagnement, du moins lui fixer un cadre conçu par avance.

Il existe pourtant des leviers permettant d’articuler ces pôles contraires dont voici les principaux.

Construire un vocabulaire et une culture partagée du tutorat à distance. L’élaboration d’un vocabulaire spécifique au tutorat à distance mais également des échanges entre l’institution et les tuteurs sur les valeurs accordées au tutorat est certainement une des premières actions à mener. Elle permet aux acteurs de se reconnaître, d’identifier leurs différences de représentations, de construire leurs convergences.

Dimensionner les conditions et les moyens de la délivrance des services tutoraux. Si les contraintes contextuelles pèsent sur les résultats de l’ingénierie tutorale, il est néanmoins prudent de ménager des marges de liberté et d’initiative aux tuteurs dans l’adaptation de leur accompagnement aux situations réelles des apprenants. Afin que le bricolage tutoral puisse être pratiqué, un espace, au périmètre énoncé, devra être prévu lors de l’ingénierie tutorale. Il sera alors nécessaire de lui donner une dimension contractuelle par la rédaction de deux chartes tutorales, l'une définissant les droits et devoirs des tuteurs envers l’institution et inversement et l'autre concernant les tuteurs et les apprenants.

Associer les tuteurs à la conception des dispositifs tutoraux. Afin de diminuer les préconisations de l’ingénierie tutorale que l’expérience réelle de l’accompagnement des apprenants invalidera, il est utile d’associer des tuteurs à la définition du scénario tutoral. De même, des espaces d’échanges, en présence et à distance, entre concepteurs et tuteurs devraient être aménagés durant la diffusion de la formation, en particulier lors de la première session de la formation, afin que les tuteurs puissent faire remonter les difficultés des apprenants sur tel ou tel aspect du contenu ou du matériel pédagogique et suggérer des modifications.

Expérimenter et partager les expériences. Un dispositif tutoral conçu n’est qu’une élaboration intellectuelle qui ne peut s’exonérer d’être passer au crible de l’action réelle. Il est donc nécessaire de procéder à des expérimentations et surtout d’organiser des retours d’expérience afin de relever les manques, les inadaptations, le superflu des résultats de l’ingénierie tutorale que seul l’exercice du tutorat à distance permet de révéler.

Mutualiser le bricolage pour le conceptualiser. Les praticiens de la didactique professionnelle en témoignent fréquemment, les professionnels ont beaucoup de difficultés à décrire leur savoir-faire pratique, les raisonnements qui les amènent à telle ou telle comportement, l’enchaînement de leurs actions. Il en est de même pour les tuteurs à distance. Ce n’est pourtant qu’à cette condition que des lignes de force peuvent émerger et aboutir à enrichir la modélisation des interventions tutorales. Il serait donc intéressant que des didacticiens, des psychologues et des ergonomes interviennent auprès de groupes de tuteurs à distance pour fournir de nouveaux éléments à ceux qui sont chargés de l’ingénierie tutorale.

Il est évident que ce billet est très loin d’épuiser le sujet du dépassement des postures des tuteurs bricoleurs et des ingénieurs du tutorat à distance. Aussi, n’hésitez pas à l’enrichir par vos réactions et commentaires.

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Sources

De Certeau, Michel. L'invention du quotidien. Gallimard. 1980.

Levi-Srauss, Claude. La pensée sauvage. Plon. 1962.

Morin, Edgar. La méthode. Le Seuil. 1977-2004.

Paul, Maela. La démarche d'accompagnement. De Boeck. 2020.

Pastré, Pierre. La didactique professionnelle. PUF. 2011.

Rodet, Jacques. L'ingénierie tutorale. JIP Editions. 2016.

samedi 25 avril 2020

3 outils au service des tuteurs à distance

Je vous propose un court module réalisé sur Rise d'Articulate autour de trois outils utiles aux tuteurs à distance et formateurs : le journal de formation, la carte d'empathie et le sociogramme.

https://cutt.ly/syv3Eq1

mardi 21 avril 2020

Pistes pour une cobotique tutorale

La cobotique est l'association de l'humain et de l'intelligence artificielle et autres outils techniques pour la réalisation d'un produit ou d'un service. Dans ce billet, je tente de dresser quelques pistes sur ce que pourrait être une cobotique tutorale.

Les conditions de l’action tutorale

L’action des tuteurs à distance, comme tout autre action, est conditionnée par le vouloir, le savoir et le pouvoir faire. Si le « vouloir faire » est celui de l’individu en charge du tutorat, il est aussi dépendant de celui de son organisation qui dimensionne les moyens nécessaires de son « pouvoir faire ». De même, le « savoir faire » du tuteur dépend tout à la fois de son vouloir se former et se perfectionner et du vouloir de son organisation à lui en faciliter la possibilité. Savoir, vouloir et pouvoir sont indissociables. Ils se conditionnent et se nourrissent les uns les autres. Ils sont interdépendants. Lorsque que l’un manque, l’action n’existe pas.



Lorsque le tuteur peut et sait réaliser les interventions de support aux apprenants mais qu’il ne veut pas le faire, et ses raisons peuvent être nombreuses et variées pour adopter une telle attitude, l’action tutorale est avortée. Il apparait donc que les organisations doivent se préoccuper du vouloir des tuteurs, ne serait-ce qu’en adoptant des mesures incitatives et plus notablement en s’obligeant à la mise en place d’un plan de conduite de changement.

Lorsque le tuteur sait et veut faire mais qu’il ne peut pas faire, l’action tutorale est tout simplement impossible. Pouvoir faire dépend des moyens mis à la disposition du tuteur, temps, rémunération, moyens et outils techniques, légitimation. C’est bien à l’organisation dont le tuteur dépend de dimensionner ces moyens.

Lorsque le tuteur peut et veut faire mais ne sait pas faire, l’action tutorale est inefficace voire peut se révéler contre-productive. Le savoir lié à l’activité tutorale s’apprend et il est toujours aventureux de penser qu’un formateur présentiel deviendra un tuteur à distance efficace par le seul fait de le décider tant le changement de posture de transmetteur à facilitateur et l’adaptation aux conditions de la distance nécessitent un apprentissage et la construction d’un savoir devenir.

Les limites du tutorat humain

Dans l’idéal, le tuteur sait, veut et peut réaliser les interventions de support auprès des apprenants. Pour autant, même dans cette situation, le tutorat humain se heurte à certaines limites.

Tout d’abord, un tuteur à distance qui est avant tout un pédagogue peut être rebuté par certaines tâches et donc ne pas vouloir les réaliser. C’est le cas des tâches administratives répétitives, la transmission de notifications des modifications de la formation tels que des ajouts de ressources, des contributions sur forum ou encore d’être contraint à répéter les mêmes réponses aux questions les plus fréquentes des apprenants. Notons que pour toutes ces tâches, la plus-value de l’humain est assez limitée, voire inexistante, alors même que les bénéfices que peuvent en tirer les apprenants sont loin d’être négligeables.

Le tuteur humain, même celui qui est doté de tous les moyens nécessaires à son action ne peut pas tout faire. Il ne peut pas être disponible 24 heures sur 24. Il ne peut pas enrichir en continu des tableaux de bord pour chaque apprenant et pour le groupe. Il ne peut pas reconstituer en temps réel l’historique de la relation tutorale qu’il entretient avec chaque apprenant dès lors que le nombre d’apprenants se compte en dizaines.

Le savoir d’un tuteur à distance, y compris pour le plus expérimenté, reste limité par les possibilités humaines, en particulier celles relevant de l’intelligence logico-mathématique pour laquelle les machines sont désormais bien plus performantes. Ainsi, l’analyse approfondie des traces des apprenants, la détection des signaux faibles de démotivation ou la constitution de tableaux de bord permettant d’avoir un état d’avancement de chacun des apprenants, se révèlent soit hors de portée d’un tuteur humain soit lui demande un temps dont il ne dispose généralement pas.

Là où l’action du tuteur humain ne peut exister du fait de son manque de « vouloir faire », de « pouvoir faire » ou de « savoir faire » il serait opportun qu’une aide technologique prenne le relais. Cette cobotique, collaboration entre l’humain et les outils, voit aujourd’hui son champ s’élargir par le développement des fonctionnalités des plateformes de e-learning et davantage pas les possibilités de l’intelligence artificielle.

Dans le tableau ci-dessous sont récapitulées les limites du tuteur humain tant sur son « vouloir », son « pouvoir » et son savoir » et indiqué les solutions technologiques qui pourraient y suppléer.



Les effets possibles de la cobotique tutorale

Bien évidemment, le tableau ci-dessus se limite à identifier les technologies pouvant suppléer le tuteur humain et ne décrit pas comment elles pourraient le faire. Ceci relève davantage de l’expertise des éditeurs de plateforme et surtout des acteurs de l’intelligence artificielle appliquée à la formation. N’étant ni l’un, ni l’autre, je me limite à inviter ceux-ci à se saisir de la question tutorale.

Imaginons que la cobotique tutorale soit une réalité… Les organisations qui la mettront en place seront alors face à un choix stratégique : engranger les bénéfices offerts par les plateformes et l’IA en réduisant le temps de tutorat humain à proportion des tâches tutorales assumées par ces outils ou bien réaffecter, aux tuteurs humains, le temps de tutorat économisé afin qu’ils puissent investir d’autres plans de support à l’apprentissage (motivationnel, socio-affectif et métacognitif) qui sont plus souvent négligés et répondre ainsi à davantage de besoins de soutien des apprenants.

Espérons que ce soit ce dernier choix qui soit réalisé, tant les apprenants à distance méritent un accompagnement de haute qualité. 

mardi 7 avril 2020

Mon Interview en podcast par Marco Bertolini

Un grand merci à Marco Bertolini pour l'organisation de cet interview et la mise en ligne du podcast sur le site Formation 3.0 

samedi 4 avril 2020

L'accompagnement des apprenants à l'heure du confinement

Voici deux ressources qui donnent des clés pour accompagner les apprenants en cette période de confinement.

Table ronde : L’accompagnement des apprenants, le secret de la réussite

Les 6 points clés de l’accompagnement :

  • Donner une vision d’ensemble du dispositif ;
  • Aider à planifier ;
  • Aider à doser et fournir un effort soutenable ;
  • Donner des signes de présence ;
  • Miser sur la collaboration pour lutter contre l’isolement et l’abandon ;
  • Ne pas oublier le plaisir.

https://il-di.com/episode-02-accompagnement/


Interview en podcast

Dans cet interview, j'aborde les points suivants :

  • La place incontournable du tutorat à distance dans les dispositifs d’enseignement et d’accompagnement
  • A quelles conditions le tutorat à distance livre des effets positifs
  • Comment mobiliser l’autonomie et la responsabilisation de l’apprenant à distance


https://soundcloud.com/user-633391394/interview-jacques-rodet

mercredi 4 mars 2020

Web-rencontre autour du livre "Pratiques du tutorat à distance"

Bonjour à chacune et chacun,

Les contacts que j’ai eus avec les premiers lecteurs de « Pratiques du tutorat. Livret d’interventions » m’incitent à vous proposer une web-rencontre en classe virtuelle autour de ce livre. Elle sera l’occasion d’échanger librement tant sur le contenu du livre que sur vos questions relatives au tutorat à distance.


Inscription nécessaire à https://forms.gle/NnhLjvjEXUvYU23d8


vendredi 28 février 2020

Pratiques du tutorat à distance - Livret d'intervention

J'ai le plaisir de vous annoncer la parution de mon dernier livre consacré aux interventions que les tuteurs à distance sont amenés à réaliser pour accompagner de manière efficiente les apprenants.

Présentation complète à https://lnkd.in/eK2qr69
Commande à https://cutt.ly/lr4hjw8