lundi 17 juin 2019
La Téluq fait appel à des briseurs de grève
mardi 29 janvier 2019
Grève générale illimitée des tutrices et tuteurs de la Téluq
mercredi 7 novembre 2018
Transformer les tuteurs en correcteurs est une régression pédagogique
samedi 3 novembre 2018
84 % des tutrices et tuteurs de la Téluq votent la grève illimitée
Lire l'article en entier
SOURCE
Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN)
Nov. 02, 2018, 07:00 ET
lundi 14 mai 2018
La Téluq vire-t-elle une brosse ?
jeudi 19 avril 2018
Interpellation du député Gabriel Nadeau-Dubois sur la situation à la Téluq
mercredi 18 avril 2018
L’Université TÉLUQ : un changement bien mal parti. Patrick Guillemet
lundi 16 avril 2018
La TÉLUQ se débarrasse en douce de ses tuteurs. Richard Pitre
La TÉLUQ se débarrasse en douce de ses tuteurs
______________
Plus d'infos sur ce conflit
vendredi 8 décembre 2017
Les tuteurs de la Téluq menacés de disparition
mercredi 3 septembre 2008
Hors série des Fragments du Blog de t@d. La lutte des tuteurs de la Téluq

Préfacé par Fernand Roy, tuteur à la Téluq et Sylvie Pelletier, Présidente du Syndicat des tuteurs et tutrices de la Télé-Université-CSN, ce numéro a pour ambition de garder trace de cette lutte en tout point exemplaire.
Les conflits sociaux sont des opportunités d'interaction entre agents qui en tant que telles peuvent faciliter l'évolution du groupe social. Le conflit n'est pas une pathologie sociale puisqu'il peut être créateur de lien. La fonction unique du conflit est assimilable à une recherche d'homéostasie dans la mesure ou il s'agit de rétablir la cohésion, voire l'unité, de ce qui a été désuni préalablement.
Il est à noter que les conflits sociaux ont vu leurs buts progressivement évoluer. Si la recherche de meilleures conditions salariales et matérielles sont rarement absentes des conflits, ceux-ci portent de plus en plus fréquemment sur des valeurs plus symboliques telles que le pouvoir ou le prestige attachés au statut professionnel. En ce sens, le recours au conflit pour affirmer une identité professionnelle se situe bien dans cette nouvelle génération de conflits sociaux. La lutte des tuteurs de la Téluq en est un parfait exemple.
Télécharger le PDF (2 Mo)
samedi 29 mars 2008
Fin de la grève des tuteurs de la Téluq qui reprennent le travail lundi 31 mars
Nous vous l'annoncions hier, un accord de principe avait été conclu entre le syndicat des tuteurs et la direction de la Téluq. Lors de leur assemblée générale d'hier, après avoir examiné les avancées importantes pour leur reconnaissance professionnelle obtenues par leurs représentants, les tuteurs ont décidé la reprise du travail qui interviendra lundi 31 mars.
Nous reproduisons ci-dessous l'article paru sur le site de la FNEEQ.
Les membres du Syndicat des tuteurs et des tutrices de la Télé université, en grève depuis le 15 janvier ont entériné à 93 % la recommandation de leur comité exécutif d’adopter l’entente de principe intervenue entre leur comité de négociation et les représentants de l’employeur le mercredi 27 mars.
Rétroactive au 1 er janvier 2006, la nouvelle convention collective sera en vigueur jusqu’en décembre 2011. Sur plusieurs des enjeux qui étaient jusqu’à tout récemment, objets de litige, les syndiqués font des gains substantiels. Les tuteurs obtiennent des augmentations salariales de 21,13 % auxquelles s’ajouteront les paramètres salariaux gouvernementaux pour les années 2010 et 2011. Toujours au plan pécuniaire, ils bénéficieront d’un programme temporaire de départ à la retraite. De plus, les enseignants à distance de la Téluq verront leur tâche diminuer.
L’obtention d’un plus grand nombre de libération pour les activités syndicales et pour organiser l’intégration des tuteurs au fonctionnement universitaire représente aussi un pas vers la reconnaissance de leur travail. De l’avis de Sylvie Pelletier, présidente du syndicat, c’est, dans les circonstances, une entente qui permet à ses membres de se réjouir de la détermination dont ils ont fait preuve dès les premiers jours du conflit. « Il était impératif pour nous que des pas importants soient faits dans la direction d’une meilleure reconnaissance de l’importance de notre travail au sein de l’université, et cela devait se traduire aussi au plan pécuniaire », a-t-elle souligné.
L’assemblée qui s’est tenue simultanément à Québec et à Montréal a aussi adopté un protocole de retour au travail. Les tuteurs et les tutrices de la Téluq reprendront le travail dès lundi.
vendredi 28 mars 2008
Conflit des tuteurs de la Téluq > dernière heure : entente de principe

Source : FNEQQ
mardi 11 mars 2008
Les tuteurs de la Téluq ont rejeté massivement la proposition patronale

Source de la photo : http://www.fneeq.qc.ca/fr/universites/teluq-en-greve/
lundi 10 mars 2008
La Téluq tente de négocier sur la place publique

Nous vous annoncions il y a quelques jours que la direction de la Téluq avait mis en oeuvre une stratégie de contournement du syndicat des tuteurs. Nous reproduisons ci-dessous la réaction des tuteurs parue sur le site de la FNEEQ (Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec).
Faisant fi des membres de l’équipe syndicale de négociation qui tentaient de trouver une solution négociée, la direction de la Téluq a osé, à trois reprises, passer par-dessus la tête de la partie syndicale.
D’abord le 26 février, l’employeur annonçait aux membres du syndicat le dépôt d’un projet de règlement à la table de négociation et le 29 février, il leur transmettait ce dépôt. Puis le 3 mars, l’employeur envoyait ce dépôt accompagné d’un document explicatif à toute la communauté télé-universitaire, incluant les étudiants. Et cela, alors que le syndicat avait pris l’engagement de soumettre ultérieurement cette proposition globale à ses membres.
Cette façon de faire serait du jamais vu à la Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec (FNEEQ), qui regroupe pas moins de 70 syndicats d’enseignants au Québec, dont celui de la Télé-université.
Les avocats du service juridique de la CSN ont aussitôt expédié une mise en demeure à la Téluq en lui demandant de cesser immédiatement de faire entrave aux activités syndicales. Une plainte suivra sous peu auprès de la Commission des relations du travail.
Par ailleurs, la plainte du syndicat pour mettre fin aux tentatives de l’employeur d’utiliser des briseurs de grève a finalement été réglée en faveur des tuteurs et tutrices lors de la séance de conciliation préalable à l’audition des parties devant la Commission des relations du travail. L’employeur s’est engagé à s’abstenir de solliciter les professeurs pour exécuter les tâches des tuteurs et tutrices.
Ces quelques faits illustrent de façon troublante comment une direction méfiante et non respectueuse des lois du travail est capable de mettre volontairement en péril une structure de négociation, en tentant de négocier sur la place publique avec l’ensemble des membres du syndicat plutôt qu’avec leurs représentants démocratiquement élus.
À la suite des rapports du comité de négociation et du comité de mobilisation, la proposition globale de règlement de la convention collective des tuteurs et tutrices de la Télé-université sera présentée aux membres du syndicat, convoqués à une assemblée générale spéciale le dimanche 9 mars, à 13h30, au local de grève de Montréal à la salle Lionel-Groulx, 82, rue Sherbrooke Ouest. L’assemblée pourrait être reportée au lendemain en cas de mauvais temps.
Un vote sur le refus ou l’acceptation du dépôt patronal sera pris lors de cette assemblée. Un autobus nolisé partira de Québec afin de permettre aux tuteurs et tutrices de la région de Québec de participer à cette importante réunion.
mercredi 5 mars 2008
La direction de la Téluq veut passer en force. Les tuteurs résistent !

Il apparaît que le contournement de la représentation syndicale des tuteurs, que représente cette fièvre communicante de la direction, ne passe pas. Pour preuve, les réactions des tuteurs publiées par le site de la FNEEQ.
Il est assez curieux, et pour tout dire, inéquitable, que ceux qui sont pris à témoins par la partie patronale ne puissent également avoir accès, par les mêmes canaux de communication, à la proposition de règlement du conflit émanant du syndicat des tuteurs.
Que cherche la direction en abandonnant la table des négociations au profit de cette communication agitée ? Gagner du temps ? Laisser s'enliser la grève ? Il serait bien préférable qu'elle accepte les justes revendications des tuteurs et leur reconnaisse enfin un véritable statut.
mercredi 20 février 2008
Les demandes salariales des tuteurs de la Téluq
Le conflit actuel qui oppose les tuteurs et tutrices à la Téluq donne lieu à des interprétations de chiffres qui, parfois, divergent de façon importante entre les parties. Cela peut paraître normal. Encore faut-il ne pas faire dire aux chiffres ce… qu’ils ne disent pas! Nous croyons ainsi utile de déboulonner quelques mythes qui, dans certains cercles, semblent avoir la vie dure et qui, surtout, sont fort loin de la réalité quotidienne.
Titres des principales parties
- Combien gagne un tuteur ?
- [A la Téluq] Le tutorat, c’est aussi du bénévolat !
- Un statut d’emploi éminemment précaire
- Charge annuelle de travail : tuteurs et employés réguliers de la Téluq
- Pourquoi se comparer aux chargés de cours ?
- Quelle avenue de solution proposons-nous ?
samedi 16 février 2008
Les tutrices et tuteurs de Téluq en grève visitent les étudiants en examen
MONTREAL, le 16 fév. /CNW Telbec/ - Les tutrices et tuteurs de Téluq, en grève depuis plus d'un mois, ont rendu visite aujourd'hui, dans les locaux de Téluq à Montréal et à Québec, aux étudiants du semestre d'automne qui sont en examen.
Dans les deux salles d'examen, une vingtaine grévistes leur ont remis une carte de la Saint-Valentin sur laquelle est écrit : "Vos tuteurs auraient aimé vous accompagner dans la préparation de votre examen. C'est bien à contrecoeur que nous n'avons pas pu, en raison de la grève, vous fournir ce service".
Les négociations sont en cours, mais traînent en longueur. Les porte-parole de la direction de Téluq s'entêtent à considérer les tuteurs comme des employés occasionnels et veulent maintenir ce personnel dans un état d'exclusion. Cela se fait de plusieurs manières, entre autres, en leur refusant l'intégration aux structures de l'institution et en ne reconnaissant pas la valeur de leur travail. La Téluq considère que ces formateurs à distance ne sont pas de véritables enseignants universitaires.
Pourtant, ils le sont à part entière. Cela doit être reconnu dans tous les aspects de la vie universitaire et se traduire dans leur rémunération. Ils doivent dispenser le savoir, assurer un soutien pédagogique aux étudiants qui leur sont confiés, corriger des travaux et des examens et sanctionner la réussite ou l'échec du cours, tout comme le font les enseignants.
La convention collective est échue depuis le 31 décembre 2005.
Le Syndicat des tuteurs et tutrices de la Télé-université-CSN compte plus de 140 membres. Rappelons que près de 10000 étudiantes et étudiants reçoivent chaque année des formations offertes par la Téluq.
Source : CNW TELBEC
L’enseignement est-il un acte professionnel réservé ??? Par Monique Bélanger

J’enseigne … tu enseignes … il ou elle enseigne … nous enseignons … vous enseignez… ils ou elles enseignent.
Enseigner : « faire acquérir la connaissance ou la pratique d’une science, d’un art, etc. » (Le petit Larousse illustré, dictionnaire 2008, page 372 )
Si, en tant que tuteur ou tutrice à la Téluq, je ne fais pas d’enseignement, est-ce que ça veut dire qu’à chaque fois qu’un étudiant communique avec moi parce qu’il ne comprend pas une notion, je dois le référer à un professeur de la Téluq? Est-ce là le soutien individuel auquel l’étudiant a droit ? Est-ce là l’encadrement des étudiants tel que prévu dans mes responsabilités de tuteur ou tutrice, selon ma Convention collective de travail, signée en janvier 2004 (page 15 articles 5.01, 5.09 et 5.10).
Encadrer : « … assurer auprès de personnes un rôle de direction, de formation, contrôler, diriger… » (Le petit Larousse illustré, dictionnaire 2008, page 364)
Un(e) enseignant(e) au niveau primaire, au niveau secondaire, au niveau collégial, utilise des manuels scolaires, des outils de formation, des outils d’évaluation qui ne sont pas toujours préparés par lui (elle). Doit-on dire pour autant qu’il ou elle ne fait pas d’enseignement ?
Est-ce que les tuteurs et tutrices de la Téluq qui expliquent, individuellement, des notions à des étudiants et étudiantes, qui encadrent et évaluent des étudiants et étudiantes dans leurs activités d’apprentissage ne font pas de l’enseignement ?
Est-ce que les tuteurs et tutrices de la Téluq qui collaborent à la mise à jour du matériel didactique mis à la disposition des étudiants ne font pas de l’enseignement ? Que faut-il faire pour enseigner ? Faire des recherches ? Non, non, la recherche est la prérogative des professeurs et professeures universitaires.
Pourquoi les professeurs et professeures de la Téluq ne comprennent-ils pas qu’ils délèguent l’enseignement individualisé aux tuteurs et tutrices de la Téluq. Bien sûr, il arrive qu’un professeur ou professeure intervienne dans cette activité, mais uniquement de façon ponctuelle et, le plus souvent, par choix.
En quoi la reconnaissance des tuteurs et tutrices de la Téluq comme enseignants et enseignantes est-elle une menace pour les professeurs et professeures de la Téluq ? Comment 53 professeurs peuvent-ils croire faire de l’enseignement individualisé à 10 000 étudiants ? Ce serait se leurrer de croire que les 10 000 étudiants de la Téluq n’ont pas besoin d’explications complémentaires au matériel mis à leur disposition. Il faut pourtant que quelqu’un le fasse si on vise un taux de réussite acceptable tout en respectant un minimum de standards de performance. Les chiffres parlent par eux-mêmes : il faut bien que les tuteurs et tutrices fassent cet enseignement individualisé en encadrant les étudiants et en les aidant dans leurs activités d’apprentissage.
Les tuteurs et tutrices de la Téluq interviennent donc, eux aussi, comme enseignants et enseignantes. Ils ne réclament pas pour autant le titre ou le statut de professeur ou professeure. Ils réclament uniquement la reconnaissance de leur travail dans sa réalité qui est celle d’enseigner, d’évaluer, et de soutenir les étudiants dans leurs activités d’apprentissage compte tenu des outils appropriés qui leur sont fournis.
Monique Bélanger, tutrice
jeudi 14 février 2008
Poursuite des négociations entre la direction et les tuteurs de la Téluq

Forts des soutiens de FNEEQ (Fédération Nationale des Enseignantes et Enseignants du Québec) et de la FQPPU (Fédération Québécoises des Professeures et Professeurs d'Université), les tuteurs obtiendront-ils enfin une vraie reconnaissance professionnelle ? Celle-ci passe entre autre par une politique salariale équitable. Il serait assez incompréhensible que les tuteurs ne puissent obtenir ce que les professeurs ont eu de la part de la direction de la Téluq : l'ajustement salarial sur leurs collègues de l'UQAM. Cet ajustement ne pourrait qu'être au bénéfice des deux institutions dans la construction de leur destinée désormais commune.
Image dans son contexte original, sur la page www.cjmf.com/blogue.
mardi 12 février 2008
La FQPPU apporte son appui aux tutrices et tuteurs de la Téluq

Sans contrat de travail depuis décembre 2005 et en grève depuis le 16 janvier, les tutrices et tuteurs de la Téluq revendiquent la reconnaissance du statut qui correspond au travail professionnel et pédagogique qu’ils accomplissent.
Responsables d’assurer un soutien pédagogique aux étudiantes et étudiants qui leur sont confiés, de corriger des travaux et examens, de sanctionner la réussite ou l’échec dans les cours, les tutrices et tuteurs sont les premiers responsables de l’encadrement des étudiantes et étudiants. Ils contribuent à leur persévérance aux études et à leur réussite.
La FQPPU soutient les demandes du Syndicat des tuteurs et des tutrices de la Téléuniversité, qui exige la reconnaissance de leur statut professionnel ainsi que le salaire et les conditions qui s’y rattachent.
La défense de l’intégrité des diverses fonctions d’enseignement dans les universités et des conditions qu’elles requièrent constitue une priorité pour le maintien de la formation universitaire au Québec.