jeudi 11 décembre 2008

Parution du n°1 de Tutorales


Le lancement d'une revue est toujours un moment particulier. Il est à la fois l'aboutissement d'un processus de réflexion et de préparation et le début d'une aventure dont seul l'avenir révélera sa pertinence et son utilité.

Si Tutorales n'échappe pas à cette règle, elle s'inscrit également dans une perspective, un cheminement plus personnel qui, depuis une dizaine d'années, m'a amené à m'intéresser de près à cette médiation à distance, que chacun reconnaît volontiers indispensable aux dispositifs de formation à distance, mais qui dans les faits rencontre des difficultés à prendre toute la place qui lui revient pour soutenir les apprenants à distance dans leurs parcours de formation : le tutorat.

Depuis six années que t@d, la communauté de pratiques des tuteurs à distance existe, le sentiment qu'il était important que les tuteurs s'expriment et mutualisent leurs expériences a été constamment présent. Si Tutorales n'est que le dernier avatar de cette préoccupation, elle ne se limite pas à cette ambition qui reste par ailleurs entière. Les tuteurs ont toute leur place dans cette revue mais celle-ci s'adresse également à tous ceux, qui sans forcément pratiquer les fonctions tutorales, portent un regard sur elles, élaborent des hypothèses, conçoivent des systèmes tutoraux ou se situent en observation de ces derniers.

Ainsi qu'il est précisé dans la présentation de la revue, tous les auteurs, même les novices, sont appelés à contribuer à son existence. A cet égard, Catherine Roupié qui signe le numéro 1 est tout à fait représentative des auteurs que Tutorales souhaite accueillir. Récente diplômée du « Master 2 Pro, Ingénierie et Conseil en formation, Campus Numérique Forse », Catherine s'est investie avec enthousiasme dans cette aventure que représente la publication. Il faut dire qu'elle ne partait pas de rien et que son mémoire de Master constituait une matière de qualité pour passer à la rédaction de cet article.

Publier, c'est sans aucun doute avoir envie de partager mais c'est aussi et certainement d'abord, « s'auteuriser » à revisiter, à se donner à entendre et donc à (re)construire ses connaissances. J'espère que vous serez nombreux à apprécier l'article de Catherine Roupié et que vous y trouverez motivation et encouragement à vous engager, à votre tour, dans le travail si enrichissant de la rédaction et de la publication. Tutorales souhaite modestement mais très sincèrement vous en donner l'opportunité.

Jacques Rodet

Tutorales n°1 .pdf (2 Mo)


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